TD — Modélisation 3 : stabilité des systèmes dynamiques 1D en temps continu

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Couverture : de 00:00:00 à 02:05:10 sur un audio de 2 h 05. Séance « TD » (exercices) sur les systèmes dynamiques d’une dimension en temps continu : après un rappel sur la différence temps continu / temps discret (pas de valeur absolue, seuil ), on étudie la stabilité d’équilibres par linéarisation et par analyse globale (tableau de signes ou portrait de phase). Exercices : 1) et un second cas à deux équilibres ; 2) un système du type (paramètre) ; 3) (croissance d’une population, résolue « à la MATLAB ») ; 4) une famille dépendant d’un paramètre (nombre d’équilibres selon ) ; 5) un modèle de laser (réduction rapide/lente, seuil ) ; 6) une masse glissant sur un fil horizontal avec ressort (modélisation par la loi de Newton + Pythagore, seuil ).

Support : la fiche (énoncés + code MATLAB du portrait de phase) est sur WebCampus ; support écrit de l’UE = Notes_modelisation.pdf §4. ⚠️ Transcription très bruitée à partir de ~00:42 (exercices 3-6) : notations et énoncés reconstruits à partir des explications orales — tout élément marqué ⚠️ est à revérifier sur la fiche WebCampus (voir ## Doutes / à vérifier).


PARTIE 1 — Rappels : le cadre continu unidimensionnel — [00:02:30 → 00:05:25]

1. Équilibre, stabilité, et les deux approches (locale / globale) — [00:02:30 → 00:05:25]

Le prof rappelle le cadre (déjà vu en théorie) : on passe du temps discret (, TD2) au temps continu :

« Et du coup aujourd’hui on va travailler avec le système, toujours système 1D mais temps continu. » « peu de rappels. Globalement c’est étude de la stabilité des systèmes dynamiques à une dimension. » [00:02:30]

On étudie donc la représentation d’état d’un système dynamique unidimensionnel (syllabus §4, p. 6) :

Un équilibre (ou point fixe) est un état où le champ de vitesse s’annule :

« on aura un point fixe du système, c’est maintenant non plus [temps discret] et [temps continu]. » [00:03:07] [sic : le prof oppose bien les deux définitions]

Pourquoi ? Intuitivement : en physique est souvent une vitesse ; si alors est constante et « on reste au même endroit ».

Critère de stabilité (linéarisé) — [00:03:36]

« Un point d’équilibre sera dit stable si la dérivée est négative au point d’équilibre, et instable si la dérivée est [positive]. » [00:03:36] [sic : l’ASR répète « négative » pour les deux cas]

« Notez ici qu’il n’y a plus valeur absolue. […] si on met une valeur absolue, ça ne va faire que croissance. » [00:03:42]

⚠️ Différence clé avec le temps discret : discret (stable) ; continu (stable), sans valeur absolue. Rappel discret = seuil de module ; continu = signe.

L’approche par dérivée est locale, l’analyse du signe est globale — [00:04:30]

« quand on utilise la dérivée, on a une approche qui est locale. Pourquoi locale ? […] c’est basé sur Taylor. Taylor, il est valable que dans un voisinage du point auquel j’ai évalué. » [00:04:36]

  • Linéarisation = développement de Taylor au premier ordre → ne garantit le comportement que pour une condition initiale proche de l’équilibre.
  • Analyse du signe de (tableau de signes, ou portrait de phase) → approche globale : on sait où va chaque condition initiale. « Si vous faites une analyse détaillée du signe […] vous avez l’approche globale. »

🎓 syllabus : Notes_modelisation.pdf §4 (p. 6) ; §4.1 « Portrait de phase, équilibres et stabilité » (p. 7). Le champ s’annule à l’équilibre : ; instinctivement, sur le portrait de phase (graphe de ) les abscisses font croître l’état, celles le font décroître.


PARTIE 2 — Exercice 1 : stabilité de (linéarisé et non linéarisé) — [00:05:25 → 00:28:53]

2. Ex. 1a : — [00:05:25 → 00:19:07]

« pour cet exercice, on vous demande d’étudier la stabilité du point d’équilibre , dans le cas linéarisé et dans le cas non linéarisé. » [00:05:34]

On calcule d’abord tous les équilibres (même si l’énoncé dit que est un équilibre), pour savoir où ils se situent :

« Imaginez que vous avez un point d’équilibre en 0 mais un autre en 1 […], je peux avoir la stabilité au niveau de ces deux points d’équilibre différents. » [00:06:21]

Équilibres : . Comme pour tout , on a un seul point fixe réel :

(« un seul point fixe réel, étant donné que la dynamique est de base sur » — sur il faudrait distinguer parties réelle et imaginaire.)

Cas linéarisé : → stable — [00:08:34]

« c’est […] le point d’équilibre est stable localement » [00:08:56]

On souligne que c’est local : « c’est local et pas global », comme pour la jacobienne en dimension supérieure (vue en théorie, 3ᵉ semestre).

Cas non linéarisé : tableau de signes → stable — [00:11:57]

« pour le cas non linéarisé, il y a deux possibilités : […] soit on peut tracer le portrait de phase (c’est-à-dire en fonction de ), soit on peut étudier le tableau de signes. » [00:11:00]

On factorise la dynamique :

Dans le tableau de signes, seuls comptent les points d’équilibre () ; ici . Le signe de est celui de :

(état croît → vers ) (état décroît → vers )
  • À gauche de () : → augmente vers .
  • À droite de () : → diminue vers .

« peu importe la condition initiale, ma dérivée est positive [à gauche], en c’est en plus une quantité positive […] j’ai une flèche qui va dans ce sens-là. » [00:16:18]

Insistance sur le caractère global :

« en ayant identifié tous mes points d’équilibre […] j’ai pu caractériser le comportement de toutes les conditions initiales à gauche et à droite. […] On ne regarde plus uniquement le voisinage de zéro. » [00:17:02]

Tableau de signes vs portrait de phase (méthode) — [00:18:28]

  • Le tableau de signes est rigoureux et donne une conclusion globale — utile quand les fonctions « sont assez gentilles » (ici ).
  • Quand devient complexe (« plein de fonctions les unes sur les autres »), on préfère le portrait de phase : approche plus qualitative que quantitative.

3. Ex. 1b : un second exemple à deux équilibres — [00:19:07 → 00:28:53]

« on va passer au deuxième exemple, du coup, au point b. » [00:19:04]

De nouveau : , stabilité, , tableau de signes. ⚠️ La fonction exacte de ce point n’est pas clairement audible ; la transcription laisse voir deux équilibres ( et ) et . Reconstruction cohérente avec l’oral : (cf. Doutes).

Équilibres : et .

Linéarisé : , donc stable localement. [sic : ASR « plus que zéro » à [00:21:21], manifestement « moins »]

Tableau de signes (produit , « c’est pas , c’est ») :

→ vers → vers → s’éloigne de

« on avait ici 0 qui était stable, on retrouve bien le fait que 0 est stable en utilisant l’approche non linéaire. » [00:19:12]

Le message du prof : « plus fort, mais plus coûteux » — [00:26:33]

« avec le tableau de signes, on a réussi à étudier la stabilité de deux points d’équilibre au lieu d’un seul. Donc c’est beaucoup plus fort. […] c’est plus fort, mais plus coûteux. La dérivée, c’est moins fort, mais moins coûteux. » [00:26:45]

  • Linéarisation : locale, d’un seul équilibre à la fois, peu coûteuse.
  • Tableau de signes / portrait de phase : global, tous les équilibres, mais plus coûteux ; à réserver aux « qui se comportent bien ».
  • ⚠️ Si jamais : « il faut faire le tableau de signe, ou en tout cas regarder le portrait de phase » → on passe à l’exercice 2.

PARTIE 3 — Exercice 2 : le cas dégénéré — [00:28:53 → 00:42:25]

4. Équilibres et stabilité d’un système (paramètre ) — [00:29:39 → 00:41:45]

« Ce qui nous amène du coup à l’exercice 2. […] de calculer la stabilité du point d’équilibre . » [00:28:53]

On reprend l’idée (de la semaine passée, en discret) : selon la valeur du paramètre, le nombre d’équilibres change. Ici l’équation d’équilibre est :

  • : tout est point fixe (« La première serait la fonction constante »). La dynamique est statique : pour tout .
  • : est le seul point fixe.

Cas (dynamique constante) : en démarrant proche de on y reste, « sans s’éloigner, sans se rapprocher » → ni attractif ni répulsif.

« ça traduit une sorte de stabilité, pas au sens attractif du terme, mais au sens je reste assez proche de ma condition initiale de départ. » [00:32:27] « ça fait vraiment écho à l’exercice 1.a du TD2, quand on avait et : une droite de points fixes, le même comportement. » [00:34:37]

Cas : on dérive : .

« On ne peut rien conclure. […] Et il faut regarder le portrait de phase. » [00:36:40]

Portrait de phase (qualitatif) — [00:37:19]

« Pourquoi ici on peut facilement esquisser le portrait de phase ? La fonction, elle est méga facile : […] quand vous avez , vous savez que c’est une parabole […] on s’en fout de savoir à quel point elle est étirée. » [00:37:23]

On trace en fonction de et on lit le signe :

  • : du signe de → pour , pour → les flèches s’éloignent de → instable.
  • : signe opposé → les flèches reviennent vers → stable. ⚠️ (détail du cas à revérifier sur la fiche)

Différence de lecture avec le discret :

« Normalement, là où on faisait l’intersection entre et pour le cas système discret, ici c’est juste l’intersection entre et globalement . » [00:39:45]

C’est-à-dire : les équilibres = intersections de avec l’axe des abscisses (et non avec la bissectrice , propre au Cobweb discret).

« quand vous êtes sur votre feuille et que vous voulez avoir une idée du comportement […] esquissez le portrait de phase, ça met deux secondes : on met les flèches et c’est gagné. » [00:37:55]


PARTIE 4 — Exercice 3 : — [00:42:25 → 00:54:37]

5. Une dynamique « pas triviale » tracée via MATLAB — [00:42:25 → 00:54:37]

« cette dynamique représente la croissance d’une [population] en [milieu fermé?] » [00:43:06] ⚠️ (terme ASR inintelligible) « il y a une certaine condition d’existence à poser : positif, sinon on ne peut pas prendre le log de quantités positives [négatives]. » [00:43:14]

Domaine : . Dynamique (⚠️ reconstruite des indications orales « ») :

Portrait de phase sous MATLAB (méthode) — [00:43:58 → 00:49:16]

« je veux tracer en fonction de […] je veux juste tracer . » [00:44:05]

  • On ne peut pas démarrer en ( non défini) : on part de (voire ) : n = linspace(0.01, 1, ...).
  • On crée le vecteur avec le produit terme à terme : f = -3*n .* log(2*n) — « ce point fois permet juste de multiplier tous les de manière terme à terme ».
  • On trace plot(n, f) : en abscisse, en ordonnée.
  • Astuce clé : pour repérer l’équilibre, on ne trace pas la bissectrice (c’est le discret !) mais la droite : plot(n, zeros(size(n))).
  • Lecture : le graphe monte jusqu’à (« je monte, je monte jusqu’à [1/2] ») ; c’est là que .

⚠️ L’ASR écrit « 1,5 » là où le calcul donne (voir ci-dessous) : lire [sic : 1/2].

Calcul exact de l’équilibre — [00:50:25 → 00:51:50]

« On a bien l’équilibre en [1/2], ça c’est good. » [00:51:43] [sic : ASR « 1,5 »]

Stabilité — [00:52:16 → 00:53:38]

« le portrait de phase nous annonçait déjà que c’était globalement stable, on l’a vérifié avec le calcul de la stabilité locale. » [00:53:42]

Portée méthodologique (à savoir refaire à l’examen) — [00:53:50 → 00:54:37]

« quand on fait [la linéarisation], c’est local […] même le portrait de phase, on l’a étendu […] sur le domaine accessible. » [00:53:50] « Vous avez une dynamique un peu compliquée […] vous esquissez le portrait de phase avec MATLAB, vous avez l’allure, vous savez caractériser la stabilité du point d’équilibre très très rapidement. Peut-être pas à 1000 % rigoureux, mais vous êtes convaincu. » [00:54:11]


PARTIE 5 — Exercice 4 : stabilité en fonction d’un paramètre — [01:03:34 → 01:22:04]

⚠️ Zone très contaminée : le segment [00:56:22 → 01:03:34] est en grande partie un brouhaha / sous-titrage parasite (« Sous-titrage ST’ 501 », échanges inaudibles). L’exercice 4 est donné à faire seul (~10 min) puis corrigé.

6. Nombre d’équilibres et stabilité selon — [01:03:34 → 01:21:28]

« On va faire l’exercice 4, [10] minutes tout seul. […] étudier la stabilité du point d’équilibre du système en fonction de la valeur . » [01:03:34]

Méthode rappelée par le prof :

« La première chose à faire, c’est de [calculer] les points fixes en regardant les points de la valeur de [l’état] […] on va distinguer [les cas de figure]. Est-ce que [le discriminant] va être positif ou nul ? Ça va avoir un impact sur le nombre de points fixes. » [01:13:41]

⚠️ Reconstruction (énoncé non audible) : une famille quadratique (le seuil « » de l’oral = ⇔ discriminant ). À revérifier sur la fiche.

Nombre d’équilibres (, discriminant ) :

CasPoints fixes
$R
$R
$R

Cas — équilibre double. Pour : ; pour : (« C carré plus 1 plus 2x, donc carré »). On calcule

« on ne peut rien comprendre [sic : conclure] ; du coup, on peut tracer le portrait de phase. » [01:19:40]

Comme -carré (« dans tous les cas, c’est positif »), au point double le signe de change de part et d’autre, ce qui rend l’équilibre instable (les flèches s’éloignent). ⚠️

« Tout le monde avait bien réussi cet exercice-là. Il y en a qui avaient fait le tableau de signes ; pour la même chose, [c’était] plus partout. » [01:21:40]

Leçon : quand le critère de linéarisation est muet (), on bascule sur le portrait de phase / tableau de signes — exactement comme à l’exercice 2.


PARTIE 6 — Exercice 5 : modèle de laser (réduction rapide/lente) — [01:22:04 → 01:31:39]

7. De deux EDO à une EDO, puis seuil critique — [01:22:04 → 01:31:39]

« on modélise ici un laser à l’aide d’un système d’équations différentielles. On vous donne deux équations différentielles. Le grand et le [petit] désignent [des populations] ; le paramètre []. » [01:22:17]

⚠️ Forme reconstruite du système (exposé oral bruité) — deux équations couplées :

où est le paramètre de pompe, le gain et la perte.

Hypothèse (« dynamique rapide ») : la variable évolue beaucoup plus vite que ; elle atteint donc quasi instantanément son état quasi-stationnaire :

« en supposant que [la variable rapide] évolue vers […] écrivez la relation qui lie grand à petit . » [01:22:47]

En posant :

« grand , c’est sur [1] plus . » [01:24:13] [sic : ASR « sur grand , plus »]

Réduction à une dimension (on réinjecte dans l’équation de ) :

« on repart de la deuxième équation […] je remplace grand par la fonction qui dépend de petit . » [01:25:19]

Équilibre et seuil critique — [01:26:46 → 01:31:34]

On vérifie d’abord que est bien un équilibre : ✓.

Linéarisation (dérivée d’un quotient/produit) : en , le terme en disparaît et

« » [01:29:29] [sic : ASR « moins plus sur »]

« l’objectif, c’est de montrer que est instable pour tout plus grand que [le critique] ; donc l’objectif c’est d’isoler . » [01:31:10]


PARTIE 7 — Exercice 6 : masse sur fil horizontal + ressort — [01:31:39 → 02:03:00]

8. Modélisation (loi de Newton + Pythagore) — [01:31:39 → 01:39:15]

« on a une masse qui se déplace sur un fil horizontal ; un ressort est attaché à la masse, et un point d’attache est situé à une distance [verticale] . La longueur au repos est ; la constante de raideur []. On freine le mouvement par une force de viscosité [amortissement]. » [01:32:08]

  • Mouvement horizontal ; seule force à considérer dans le bilan : la composante horizontale de la force du ressort (la pesanteur, verticale, est compensée par la composante verticale du ressort).

« c’est la force du ressort, en tout cas la composante en de la force du ressort. » [01:35:06] « là-dedans, en fait, c’est juste Pythagore caché derrière […] ce que vous avez, globalement, c’est un rectangle. » [01:37:50]

Le ressort a pour longueur (rectangle de côtés et ), donc tension , et la composante horizontale vaut

Loi de Newton (point a de l’exercice) : avec l’amortisseur,

9. Masse négligeable : système dynamique du 1ᵉʳ ordre — [01:39:15 → 01:40:03]

« Dans ce qui suit, on suppose que [la masse] est négligeable […] si vaut zéro, vous avez une équation qui fait dépendre de : donc vous avez un système dynamique. » [01:39:15]

Avec : , soit

10. Équilibres : existence conditionnée par vs — [01:40:03 → 01:44:23]

Condition d’existence : , i.e. . Donc :

  • : un seul équilibre, .
  • : un seul équilibre (double), .
  • : trois équilibres : et .

« si vaut , les deux points d’équilibre fusionnent pour donner le point d’équilibre . » [01:43:40]

11. Stabilité — [01:44:23 → 02:01:42]

On dérive :

En :

CasConclusion sur
instable
stable
on ne peut rien conclure → tableau de signes / portrait

Aux deux équilibres symétriques (cas ) : comme en ,

« Ça, c’est positif […] le tout est négatif, c’est par un moins ; donc on conclut [que ces points sont stables]. » [01:52:58]

Cas : tableau de signes — [01:55:35 → 01:59:34]

Quand , (critère muet). On étudie le signe : comme , le facteur , donc le signe de est celui de :

Interprétation physique (à savoir raisonner) — [01:53:48 → 02:04:05]

« si est plus petit que , c’est logique qu’on n’ait pas d’autre point d’équilibre : si au repos je ne peux pas m’accrocher au fil, il y a toujours une tension non négligeable. » [01:53:51] « si est plus grand que h\), au repos j'ai pu aller un peu à droite de 0$ ; par symétrie, à gauche j’ai un autre point d’équilibre. » [01:54:08]

  • : deux positions de repos symétriques stables () ; instable (« si je l’ai tiré jusque , il a tendance à s’éloigner pour revenir à sa position en $L_0) »).
  • : pas de repos possible, tension permanente ; le seul équilibre est stable.
  • : les deux équilibres fusionnent en , qui est alors stable.

Remarque de méthode (points fixes théoriques vs physiques) : « vous devez dissocier les points fixes qui sont théoriques et ceux qui sont impossibles en physique. […] une concentration négative a un sens mathématique, pas physique. » [02:03:04]


Points clés

  • Cadre continu 1D : , = champ de vitesse ; équilibre : (intersections de avec l’axe des abscisses, pas la bissectrice du discret).
  • Critère linéarisé (continu) : ⇒ stable ; ⇒ instable ; ⇒ rien à conclure. ⚠️ Pas de valeur absolue (contrairement au discret ).
  • Linéarisation = locale (Taylor au voisinage) ; tableau de signes / portrait de phase = global. « Plus fort (tous les équilibres) mais plus coûteux. »
  • Signe de : ⇒ l’état croît ; ⇒ l’état décroît.
  • Cas dégénéré : basculer sur le tableau de signes ou le portrait de phase (ex. 2 : ; ex. 4 : équilibre double ; ex. 6 : ).
  • Exercice clé de méthode : → équilibre (⚠️ ASR « 1,5 »), stable car ; tracé MATLAB (linspace, produit .*, droite ).
  • Modèle de laser : réduction rapide/lente → ; instable pour .
  • Masse + ressort (Pythagore) : . Équilibres stables si ; instable si , stable si (fusion en ).
  • Séparer points fixes théoriques et points fixes physiquement admissibles.

Doutes / à vérifier

  • ⚠️ Exercice 1b : la fonction exacte n’est pas audible. Reconstruction retenue : (équilibres et ; ). À confirmer sur la fiche WebCampus.
  • ⚠️ Exercice 2 : énoncé du type (« ») reconstitué ; détail du cas (stable) à revérifier.
  • ⚠️ Exercice 3 : dynamique reconstruite (l’ASR hésite entre « » et « » ; l’équilibre impose le facteur ). L’ASR écrit « 1,5 » là où le calcul donne ([sic : 1/2]). Le mot désignant la population modélisée (« croissance d’une … en … ») est inintelligible.
  • ⚠️ Exercice 4 : énoncé non audible. Reconstruction : (seuil , discriminant ). Le cas n’a pas été traité en séance. Les valeurs de l’ASR (« 1, 2, 4, 5, 6 ») sont à ignorer.
  • ⚠️ Exercice 5 (laser) : forme exacte des deux EDO reconstruite (, ). Le nom des variables/populations et le paramètre de gain sont à confirmer.
  • ⚠️ Zone [00:56:22 → 01:03:34] : audio contaminé (brouhaha, « Sous-titrage ST’ 501 », « Société Radio-Canada ») — probablement une coupure/publicité ou un brouillage de la transcription ; rien d’exploitable n’y a été retenu.
  • Numérotation des exercices (1 à 4, puis laser, puis masse-ressort) : l’ASR mélange « point b », « exercice 2 », etc. Le découpage adopté suit les transitions orales explicites.